Goosto Terroir – Viande, charcuterie et volaille
Domaine du Préval – Archennes
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À la barre
Le Domaine du Préval est une ferme familiale conduite par Jonathan Van Heemsbergen. Installée à Archennes, dans la commune de Grez-Doiceau, l’exploitation est spécialisée dans l’élevage de poules pondeuses en plein air et de poulets de chair fermiers.
Le domaine accueille également La Vert’Veine, une herboristerie et un salon de thé consacrés aux plantes, aux tisanes et au bien-être naturel. Cette activité distincte renforce le caractère vivant et diversifié du lieu.
Localisation
Rue des Moulins 27, 1390 Archennes.
Les produits du Domaine du Préval sont également distribués auprès de différents commerces de la région, notamment le Potager grézien, la Boucherie Flémal-Dujeux, NaturaGrez et l’AD Delhaize de Chaumont-Gistoux.
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L’ambiance
Le Domaine du Préval se trouve à quelques pas du centre d’Archennes, dans un environnement où alternent prairies, jardins, arbres et anciens bâtiments ruraux. L’exploitation conserve l’allure d’une véritable ferme familiale, loin des unités avicoles standardisées.
Les poules pondeuses disposent d’un accès à l’extérieur. Elles peuvent gratter le sol, picorer et parcourir leur espace plutôt que de rester continuellement confinées. Les poulets de chair sont, pour leur part, élevés uniquement lorsque les conditions saisonnières permettent de respecter ce mode d’élevage.
Cette saisonnalité est importante. Elle explique pourquoi les poulets ne sont pas disponibles chaque semaine tout au long de l’année. Le nombre de volailles mises en vente dépend du rythme des lots, de leur croissance et des réservations enregistrées.
La présence de La Vert’Veine apporte une autre dimension au domaine. On passe d’un élevage fermier à une herboristerie et un salon de thé sans quitter l’exploitation. Le lien entre agriculture, alimentation et plantes s’établit ici de manière assez naturelle.
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Les produits
La production principale comprend les œufs issus des poules élevées en plein air. Vendus frais et localement, ils sont proposés directement par l’exploitation et dans plusieurs commerces partenaires des environs.
Les poulets fermiers sont commercialisés entiers, prêts à cuisiner. Contrairement aux volailles disponibles en permanence dans la grande distribution, ils sont proposés à des dates précises. La réservation permet à Jonathan d’adapter les quantités mises en élevage et d’organiser la préparation des volailles sans produire de surplus inutile.
Cette manière de travailler implique d’anticiper son achat. Les clients sont invités à réserver leur poulet lorsque la prochaine date de vente est annoncée, puis à le retirer à la ferme ou dans l’un des points de distribution.
La gamme reste volontairement courte : des œufs et des poulets de chair. Le Domaine du Préval ne cherche pas à multiplier artificiellement les références, mais à assurer le suivi direct de deux productions avicoles complémentaires.
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Ce qu’on a aimé
On apprécie d’abord le choix d’une production saisonnière. Le Domaine du Préval ne promet pas des poulets fermiers disponibles à n’importe quel moment. L’élevage s’adapte aux conditions extérieures, au temps de croissance des animaux et aux possibilités réelles de la ferme.
Le système de réservation offre aussi davantage de visibilité à l’éleveur. Il permet d’ajuster les lots à la demande et d’éviter qu’une partie de la production reste sans débouché.
Enfin, la distribution dans plusieurs commerces proches facilite l’accès aux produits tout en conservant un rayon de commercialisation réduit. Les œufs et les volailles restent attachés à leur territoire et à l’identité de l’exploitation.
Une adresse discrète pour ceux qui acceptent d’attendre la bonne saison afin de cuisiner un véritable poulet fermier élevé en plein air.
Goosto Terroir – Viande, charcuterie et volaille
Ferme du Bois Basset – Saint-Remy-Geest
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À la barre
La Ferme du Bois Basset est portée par Anne-Sophie Mouraux et François Moos. Le couple conduit une exploitation mixte reposant sur trois activités complémentaires : les grandes cultures, l’élevage bovin et le maraîchage.
François s’occupe notamment du troupeau, composé de bovins limousins et de Blanc bleu belge. Anne-Sophie a développé la production de légumes et le magasin fermier. Ensemble, ils ont fait du circuit court l’un des piliers de l’exploitation.
Localisation
Rue Basse Hollande 49, 1370 Saint-Remy-Geest.
Les colis de viande limousine sont uniquement disponibles sur commande (0495/86.63.45).
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L’ambiance
La Ferme du Bois Basset est installée dans le paysage vallonné de Saint-Remy-Geest, l’un des villages de caractère de l’est du Brabant wallon. Derrière les murs de l’exploitation, les activités agricoles se croisent sans se concurrencer : les bovins occupent les prairies, les champs fournissent les cultures et les légumes alimentent directement les étals du magasin.
Le couple a commencé à développer son élevage limousin en 2013. Cette race allaitante, encore relativement peu présente face au traditionnel Blanc bleu belge, a été choisie pour ses qualités d’élevage et la saveur de sa viande. Le troupeau limousin est inscrit au Herd-Book, le livre généalogique officiel de la race.
Le maraîchage est venu compléter l’exploitation quelques années plus tard. Le magasin, initialement installé dans un espace simple de la ferme, s’est progressivement étoffé. Il permet aujourd’hui de remplir son panier sans multiplier les déplacements chez différents producteurs.
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Les produits
La Ferme du Bois Basset propose de la viande bovine issue de son élevage limousin. Elle est commercialisée sous forme de colis préparés à certaines périodes de l’année. Leur composition varie selon les découpes et peut réunir des morceaux à griller, des pièces à rôtir, du haché, des préparations et des morceaux destinés aux cuissons lentes.
La réservation permet de mieux répartir les différentes pièces disponibles et de valoriser l’ensemble de l’animal. Elle évite aussi de produire ou de stocker de la viande sans débouché défini. Pour connaître le poids, le prix et la composition du prochain colis, il convient de contacter directement la ferme.
Le magasin propose également les légumes cultivés sur l’exploitation selon les principes de l’agriculture raisonnée. La gamme évolue avec les saisons : salades, courgettes, tomates, choux, courges, légumes racines et pommes de terre apparaissent successivement sur les étals.
Des œufs issus des poules pondeuses de la ferme complètent cette production. Anne-Sophie et François travaillent aussi avec d’autres artisans de la région pour proposer des fruits, du pain sur commande, des produits laitiers, des jus, du miel, des confitures, des boissons et différents produits d’épicerie.
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Ce qu’on a aimé
On apprécie d’abord la complémentarité entre l’élevage et le maraîchage. Le Bois Basset ne repose pas sur une production unique : la viande, les légumes, les œufs et les cultures participent ensemble à l’équilibre de la ferme.
Le choix de la Limousine apporte également une véritable identité à l’élevage. Cette race produit une viande réputée pour sa finesse, son grain et son équilibre entre tendreté et caractère. La vente en colis permet de la découvrir au-delà des seuls steaks et entrecôtes, en utilisant aussi les morceaux à mijoter.
Enfin, le magasin donne une dimension très concrète au circuit court. Les produits de la ferme y côtoient une sélection issue d’exploitations voisines, sans masquer leur origine respective.
Une adresse complète où l’on vient chercher un colis de bœuf limousin, mais aussi les légumes et les produits locaux qui l’accompagneront à table.
Goosto Terroir – Viande, charcuterie et volaille
Ferme bio du Petit Sart – Biez
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À la barre
La Ferme bio du Petit Sart est conduite par Hubert del Marmol, ingénieur industriel en agronomie devenu agriculteur et artisan-éleveur. L’exploitation associe l’élevage de bovins limousins, les grandes cultures, le maraîchage biologique et différentes activités pédagogiques.
Hubert del Marmol travaille également avec Carl Vandoorne dans le cadre de la fondation Générations Bio, qui développe sur le site des formations, des stages et des activités consacrées à l’agriculture biologique, à la permaculture et à la sensibilisation des jeunes à la nature.
Localisation
Rue du Petit Sart 75, 1390 Biez (Grez-Doiceau).
La viande bovine est proposée six à huit fois par an, à des dates annoncées sur le site de la ferme.
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L’ambiance
Au bout d’une petite route de campagne, la Ferme bio du Petit Sart s’étend sur environ 17 hectares partagés entre prairies, cultures, potagers et bâtiments agricoles. L’exploitation conserve une dimension familiale et une volonté clairement affirmée de travailler à une échelle humaine.
Le troupeau compte une trentaine de bovins limousins nés et élevés en Brabant wallon. Du printemps à l’automne, les animaux pâturent dans les prairies de Biez. Ils y trouvent différentes espèces d’herbes et de légumineuses cultivées selon les principes de l’agriculture biologique.
En hiver, les vaches sont abritées dans des étables claires, aérées et suffisamment spacieuses pour leur permettre de circuler librement. Elles reçoivent du foin, des herbes préfanées, du trèfle, des céréales immatures et un mélange de céréales et de légumineuses produit sur l’exploitation.
La ferme accueille également des enfants et des groupes pour des activités de découverte de la nature. Cet aspect pédagogique prolonge le travail agricole : produire, mais aussi expliquer comment pousse une prairie, comment se nourrit un troupeau et pourquoi la qualité d’une viande commence dans le sol.
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Les produits
La Ferme bio du Petit Sart commercialise exclusivement sa viande de bœuf limousin biologique. Après une période de maturation, la viande est découpée par des artisans-bouchers, conditionnée en portions individuelles et emballée sous vide.
Plusieurs formats de colis sont généralement proposés. Le colis découverte réunit des pièces faciles à cuisiner comme le rôti, les carbonnades, l’américain et les chipolatas. Le colis familial peut comprendre du rosbif, des steaks, des hamburgers, du haché, des carbonnades, des saucisses et certaines pièces à cuisson lente.
Une formule composée de morceaux nobles est également proposée selon les disponibilités : filet pur, côte à l’os, entrecôte, contre-filet ou araignée. La composition exacte peut varier, puisqu’un élevage en circuit court doit valoriser l’ensemble de l’animal et ne peut produire une quantité illimitée de chaque morceau.
Les pièces sont vendues sous vide afin de faciliter leur conservation et leur congélation. Les préparations associant bœuf et porc biologiques sont clairement identifiées dans la composition des colis.
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Ce qu’on a aimé
On apprécie d’abord la maîtrise de l’alimentation du troupeau. Les fourrages, céréales et légumineuses biologiques sont majoritairement produits sur la ferme. Cette autonomie permet à l’éleveur de contrôler ce que mangent ses animaux tout au long de l’année.
La Ferme du Petit Sart assume également le principe d’une production limitée. La viande n’est pas disponible en permanence comme dans une boucherie traditionnelle : les ventes suivent le rythme de l’élevage et imposent de réserver.
Enfin, le volet pédagogique donne du sens à l’ensemble. Hubert del Marmol ne se contente pas de vendre du bœuf biologique. Il partage une vision de l’agriculture dans laquelle la terre, l’alimentation animale, le bien-être du troupeau et la qualité de la viande restent indissociables.
Une ferme biologique engagée pour ceux qui préfèrent manger moins souvent de la viande, mais choisir un bœuf local, traçable et élevé avec soin.
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Au Groin du Village – Beauvechain
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À la barre
Au Groin du Village est le projet de Christophe Michotte, épaulé par sa compagne Fanny et leurs deux enfants. Après avoir travaillé pendant une quinzaine d’années dans le secteur du bâtiment, Christophe a choisi de concrétiser son rêve d’enfance : devenir éleveur et vivre au plus près des animaux.
Il conduit aujourd’hui un petit élevage biologique de porcs rustiques en plein air. Une exploitation volontairement limitée, pensée pour préserver le bien-être des animaux et maintenir une relation directe entre l’éleveur et les consommateurs.
Localisation
Rue de Mollendael 15, 1320 Beauvechain.
Les colis et les barquettes de viande doivent être commandés à l’avance sur la boutique en ligne. Les dates de livraison et de retrait sont annoncées en fonction des arrivages.
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L’ambiance
À Beauvechain, les cochons de Christophe ne passent pas leur existence enfermés dans un bâtiment. Ils vivent dehors, au milieu des prairies, avec de l’espace pour marcher, fouiller le sol et exprimer les comportements naturels propres à leur espèce.
Les truies mettent bas dans des cabanes aménagées directement dans les parcelles. Les porcelets y restent au chaud pendant leurs premiers jours avant de découvrir l’herbe et de rejoindre progressivement le reste du groupe. Cette organisation exige davantage d’espace et de présence, mais elle traduit la philosophie de l’éleveur : adapter la ferme aux besoins des animaux plutôt que l’inverse.
L’exploitation conserve une dimension familiale et artisanale. Ici, pas de troupeaux démesurés ni de ventes anonymes. La production est planifiée en fonction des commandes, des naissances et du temps nécessaire à la croissance des animaux.
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Les produits
Au Groin du Village commercialise exclusivement de la viande issue de ses porcs biologiques élevés en plein air. Les animaux appartiennent à des races rustiques et locales choisies pour leur adaptation à la vie extérieure et la qualité de leur viande.
Les colis peuvent réunir des côtelettes, des rôtis, des escalopes, du lard, des saucisses, du haché et différentes pièces à mijoter. Plusieurs formats sont proposés afin de répondre aussi bien aux besoins d’un couple qu’à ceux d’une famille souhaitant garnir son congélateur.
La viande est également disponible en barquettes séparées. On peut ainsi commander des chipolatas, des saucisses de campagne pur porc, du lard, du haché, des hamburgers, des côtes ou du saindoux. Certaines préparations et pièces varient selon les découpes réalisées.
Les céréales biologiques utilisées pour nourrir les animaux proviennent en partie d’exploitations voisines. Cette collaboration permet d’inscrire l’élevage dans le territoire agricole de Beauvechain tout en limitant les intermédiaires.
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Ce qu’on a aimé
On apprécie d’abord la cohérence entre le discours et la réalité de l’élevage. Le plein air ne sert pas simplement d’argument commercial : les porcs naissent et grandissent effectivement dans les prairies, avec des cabanes pour s’abriter et suffisamment d’espace pour se déplacer.
La vente sur commande évite également de produire sans débouché assuré. Chaque colis correspond à une demande réelle, ce qui contribue à maintenir l’exploitation à une échelle raisonnable et à mieux valoriser l’ensemble de l’animal.
Enfin, Christophe explique clairement sa manière de travailler, l’alimentation de ses porcs et les contraintes d’un élevage biologique en plein air. Cette transparence crée la relation de confiance indispensable à la vente directe.
Une petite ferme engagée où le porc biologique retrouve de l’espace, du temps et une véritable vie en plein air.
Goosto Terroir – Viande, charcuterie et volaille.
Ferme du Ponceau – Thorembais-Saint-Trond
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À la barre
La Ferme du Ponceau est une exploitation familiale également connue sous le nom de Ferme Flabat. Elle associe élevage bovin, grandes cultures et transformation laitière artisanale. Les vaches appartiennent notamment aux races Pie noire, Pie rouge et Blanc bleu belge. La ferme accueille aussi quelques chèvres et des ânes.
Localisation
Rue du Ponceau 47, 1360 Thorembais-Saint-Trond.
Magasin ouvert le lundi de 9 h 30 à 12 h, le mercredi de 14 h à 17 h, ainsi que le vendredi et le samedi de 9 h 30 à 12 h.
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L’ambiance
La Ferme du Ponceau ressemble à ces exploitations brabançonnes où rien n’est vraiment séparé. Les prairies nourrissent les vaches, les champs produisent les céréales et le lait est transformé directement sur place. Autour des bâtiments agricoles s’étendent des cultures de froment, de maïs, de betteraves, d’escourgeon, de pois, de ray-grass et de pommes de terre.
Le magasin conserve un caractère résolument fermier. On y vient pour acheter du beurre ou des yaourts, récupérer un colis de viande et échanger quelques mots sur les productions du moment. L’offre varie naturellement selon les saisons, le rythme du troupeau et les fabrications réalisées à la ferme.
La présence des ânes et des chèvres ajoute une note vivante à l’exploitation. Le lieu ne cherche pas à recréer artificiellement une ambiance rurale : elle est partout, dans les bâtiments, les prairies, les animaux et les produits disposés au magasin.
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Les produits
Le lait des vaches est transformé en plusieurs spécialités artisanales. La ferme propose du beurre, des yaourts, de la crème glacée et un fromage au lait battu parfois appelé « cassette ». Ce fromage à la saveur douce et légèrement acidulée constitue l’une des productions les plus singulières de la maison.
Les glaces sont préparées à partir du lait de l’exploitation et proposées dans différentes saveurs, selon les fabrications. Les yaourts et le beurre fermier complètent une gamme laitière courte, directement liée au travail quotidien du troupeau.
La Ferme du Ponceau commercialise également des colis de viande bovine. Leur disponibilité dépend du calendrier d’élevage et d’abattage, ce qui implique généralement de les réserver. Des poulets provenant d’élevages partenaires peuvent aussi être proposés ponctuellement.
Les pommes de terre cultivées sur l’exploitation sont vendues au magasin, aux côtés de quelques produits sélectionnés auprès de fermes voisines.
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Ce qu’on a aimé
On apprécie la cohérence d’une exploitation qui conserve plusieurs activités complémentaires. L’élevage, les cultures et la transformation du lait forment un ensemble lisible où chaque production trouve naturellement sa place.
La gamme laitière mérite une attention particulière. Le beurre, les yaourts, les glaces et surtout le fromage au lait battu permettent de découvrir le lait de la ferme sous des formes très différentes. Les fabrications restent simples, artisanales et intimement liées à la matière première.
La vente directe et les livraisons locales entretiennent enfin une véritable proximité avec les consommateurs. Ici, les produits ne parcourent pas inutilement des centaines de kilomètres : ils passent de la ferme au panier avec un minimum d’intermédiaires.
Une adresse familiale et sans artifice, particulièrement recommandée pour ses produits laitiers et ses colis de viande bovine.
Goosto Terroir – Viande, charcuterie et volaille
Ferme Sainte-Barbe – Orp-le-Grand
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À la barre
La Ferme Sainte-Barbe est portée par la famille Lambert. Joël, Marie-Andrée et leur fils Paul y développent une agriculture biologique fondée sur la polyculture, l’élevage et les circuits courts. Engagée dans le bio depuis 1999, l’exploitation couvre près de 28 hectares au cœur de la Hesbaye brabançonne.
Localisation
Chavée aux Lapins 12, 1350 Orp-le-Grand.
Les produits de la ferme sont vendus à La P’tite Échoppe, le magasin installé sur l’exploitation et aujourd’hui tenu par Benjamin et Charlotte.
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L’ambiance
À Sainte-Barbe, l’élevage ne constitue qu’une partie d’un projet agricole particulièrement diversifié. Autour des bâtiments de la ferme s’étendent des champs de céréales, des cultures de pommes de terre, une trentaine de variétés de légumes et un verger dont les pommes sont notamment transformées en jus.
La ferme a également aménagé un parcours didactique d’environ 1,5 kilomètre à travers les cultures. Des panneaux expliquent le fonctionnement de l’exploitation, les principes de l’agriculture biologique et le rôle des différentes productions. Quelques espaces de pique-nique permettent de prolonger la visite au milieu des champs.
Le magasin conserve l’atmosphère simple et généreuse d’une véritable échoppe rurale. Les légumes de saison côtoient les viandes, les œufs, les fromages, les pains et les produits d’épicerie provenant de la ferme ou de producteurs partenaires.
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Les produits
La Ferme Sainte-Barbe élève des porcs biologiques sur paille et des poulets de chair en plein air. Les animaux sont intégrés dans un système de polyculture-élevage qui permet notamment de produire une partie des céréales et des fourrages nécessaires à l’exploitation.
Le porc est principalement commercialisé sous forme de colis préparés à certaines périodes. Selon les disponibilités, ceux-ci peuvent réunir différentes pièces à cuisiner, de la viande hachée et des préparations charcutières. Les poulets fermiers et les œufs complètent l’offre animale.
La ferme cultive également des pommes de terre, des carottes, des poireaux, des courges, des choux, des salades, des légumes anciens et de nombreuses autres productions saisonnières. Une partie est proposée sous forme de paniers.
La P’tite Échoppe complète cet assortiment avec du bœuf provenant de l’exploitation de Benjamin et Charlotte, des produits laitiers, des fromages, des pains, des fruits, des boissons et différents produits d’épicerie locale.
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Ce qu’on a aimé
On apprécie surtout la cohérence du modèle agricole. À Sainte-Barbe, les porcs, les volailles, les céréales, les légumes et le verger appartiennent à un même écosystème. Cette diversité limite la dépendance à une seule production et renforce l’autonomie de la ferme.
Le choix du porc élevé sur paille et du poulet en plein air traduit également une attention concrète portée aux conditions d’élevage. La certification biologique, la vente en colis et la commercialisation directe permettent de conserver un lien lisible entre le champ, l’animal et l’assiette.
Enfin, le parcours pédagogique donne une dimension supplémentaire à l’adresse. On ne vient pas seulement remplir son panier : on peut aussi comprendre comment fonctionne une ferme biologique diversifiée.
Une exploitation pionnière où la viande fermière s’inscrit dans un projet beaucoup plus vaste, enraciné dans le bio, la proximité et la transmission.
Goosto Terroir – Viande, charcuterie et volaille
Ferme de Julien au Verger de la Chise – Piétrebais
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À la barre
Julien conduit une petite exploitation spécialisée dans l’élevage de volailles en plein air et l’apiculture. Installée à Mélin, la Ferme de Julien travaille en lien étroit avec le Verger de la Chise, l’exploitation familiale de ses beaux-parents à Piétrebais. C’est dans le magasin du verger que les clients viennent retirer les volailles, les colis de viande et les autres produits commandés.
Localisation
Point de vente et de retrait : rue de la Chise 4, 1315 Piétrebais.
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L’ambiance
Le point de vente est installé au cœur du Verger de la Chise, dans un environnement agricole marqué par les anciennes fermes brabançonnes, les prairies et les rangées de pommiers et de poiriers. L’endroit reste simple et familial : on vient y chercher une commande, remplir son panier de produits locaux ou discuter directement avec les personnes qui les produisent.
La collaboration entre la Ferme de Julien et le verger donne au lieu une identité particulière. Les volailles élevées à Mélin côtoient les jus de pommes, les confitures et les fruits issus de l’exploitation de Piétrebais. Le magasin rassemble également une sélection de produits provenant d’autres fermes de la région.
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Les produits
La spécialité de Julien est la volaille élevée en plein air. Les poulets frais sont disponibles régulièrement, entiers ou découpés en cuisses, ailes, pilons, foies et carcasses. À l’approche des fêtes, la gamme s’élargit avec des coquelards, des coqs de Noël et différentes ballotines.
La Ferme de Julien propose aussi des colis de viande préparés en partenariat avec des éleveurs locaux : bœuf de race limousine, porc élevé sur paille et agneau. Ces viandes ne proviennent donc pas directement de son exploitation, mais de producteurs sélectionnés avec lesquels il travaille. Les colis sont proposés sur réservation et en quantités limitées.
Julien étant également apiculteur, on trouve du miel ainsi que plusieurs préparations gourmandes : choco-miel, pain d’épices, moutarde au miel, hydromel et rhum arrangé au miel. Le Verger de la Chise complète l’offre avec ses pommes, ses poires, ses jus et ses confitures.
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Ce qu’on a aimé
On apprécie d’abord la clarté de la démarche. Julien distingue les volailles qu’il élève lui-même des viandes fournies par ses partenaires. Cette transparence permet de composer un panier varié tout en connaissant l’origine et le mode de production des différents produits.
La disponibilité hebdomadaire des poulets, la possibilité de réserver en ligne et les larges horaires du magasin rendent également la vente directe particulièrement accessible. Enfin, l’association entre élevage, apiculture et arboriculture crée une offre cohérente, profondément liée au monde agricole local.
Une adresse familiale où volailles plein air, viandes de producteurs partenaires, miel et produits du verger se rencontrent dans un même magasin.
Goosto Terroir – Viande, charcuterie et volaille
Ferme des Noyers – Corroy-le-Grand
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À la barre
La Ferme des Noyers est une exploitation familiale dirigée par Nicolas et Nathalie Braibant, aujourd’hui entourés de leurs fils et de leur gendre. La famille travaille ces terres de Corroy-le-Grand depuis 1927.
Nicolas et Nathalie ont repris l’exploitation en 1987. Pour mieux valoriser leurs animaux et vendre leur viande sans intermédiaire, ils ont ouvert une boucherie à la ferme en mai 2002. L’exploitation a ensuite fait le choix de l’agriculture biologique en 2017.
Localisation
Rue des Corbeaux 31, 1325 Corroy-le-Grand (Chaumont-Gistoux).
Une boutique en ligne permet également de consulter les produits disponibles et de préparer sa commande.
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L’ambiance
La Ferme des Noyers appartient à cette catégorie devenue rare des exploitations qui réunissent au même endroit les cultures, l’élevage, la transformation et la vente. Derrière le comptoir de la boucherie, il y a des champs, des animaux, un atelier de découpe et près d’un siècle d’histoire familiale.
L’élevage bovin constitue le cœur du projet. La famille travaille notamment avec des vaches Blanc Bleu Belge croisées avec des taureaux Blonde d’Aquitaine et Rouge des Prés. Ce croisement vise à obtenir des animaux plus rustiques et une viande à la fois tendre, savoureuse et suffisamment persillée.
La ferme produit elle-même une grande partie des fourrages nécessaires au troupeau. Les animaux reçoivent une alimentation biologique, sans OGM ni hormones de croissance. Cette maîtrise de l’alimentation permet à la famille de suivre le produit depuis les cultures jusqu’au comptoir.
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Les produits
La boucherie propose d’abord le bœuf et le veau issus de l’élevage familial. On y trouve les morceaux traditionnels destinés à la cuisson rapide ou lente : steaks, entrecôtes, côtes à l’os, rôtis, carbonnades, viande hachée et préparations pour barbecue.
L’assortiment comprend également du porc, de l’agneau et différentes volailles. Poulets, chapons, dindes et oies peuvent rejoindre le comptoir selon les saisons, notamment à l’approche des fêtes. La ferme élève par ailleurs des poules biologiques et commercialise leurs œufs.
La charcuterie est préparée artisanalement : jambons, pâtés, cervelas, saucisses, boudins et spécialités maison complètent les viandes fraîches. Du gibier belge est aussi proposé à partir de l’automne, suivant les arrivages.
Une précision s’impose cependant : les sources officielles identifient clairement les bovins et les poules comme étant élevés sur place. Pour le porc, l’agneau et certaines volailles, il est préférable de parler de produits sélectionnés ou transformés par la boucherie sans affirmer systématiquement qu’ils proviennent tous de l’élevage de la ferme.
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Ce qu’on a aimé
La grande force des Noyers réside dans la présence d’une véritable boucherie sur l’exploitation. Les animaux ne disparaissent pas dans une filière anonyme : leur viande revient à la ferme pour être découpée, transformée et présentée par ceux qui connaissent leur histoire.
On apprécie aussi la diversité du comptoir. La maison ne se limite pas aux pièces nobles, mais valorise l’animal à travers les morceaux à mijoter, le haché, les saucisses et une belle gamme de charcuteries.
Une adresse complète et solidement ancrée dans le Brabant wallon, où le circuit court prend tout son sens : des cultures au troupeau, puis de l’atelier à l’assiette.
Goosto Terroir – Viande, charcuterie et volaille
Ferme de la Tour – Glimes
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À la barre
La Ferme de la Tour est portée par Olivier Meuleman et sa famille. Après avoir découvert cette ancienne ferme seigneuriale au cours d’une promenade, ils décident de s’y installer en 2019 et d’y développer un projet réunissant élevage, patrimoine, horticulture et accueil du public.
Olivier Meuleman y élève notamment des bovins Highland et des chevaux frisons. La ferme abrite également des chèvres Col noir du Valais, des moutons Nez noir du Valais et plusieurs autres animaux.
Localisation
Place Saint-Joseph 4, 1315 Glimes (Incourt).
La ferme ne dispose pas d’une boucherie ouverte selon un horaire régulier (0476 85 74 14).
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L’ambiance
À l’entrée de Glimes, la Ferme de la Tour déploie les bâtiments d’une ancienne exploitation seigneuriale dont les origines remontent à la fin du XIe siècle. On pénètre dans la propriété par un imposant porche-colombier ouvrant sur une vaste cour pavée.
Le décor hésite délicieusement entre une ferme écossaise et un jardin anglais. Les bovins Highland promènent leurs longues cornes et leur épaisse toison dans les prairies, tandis que plus de 350 variétés de rosiers colorent et parfument les jardins. Les silhouettes noires des chevaux frisons ajoutent encore une note spectaculaire à l’ensemble.
La ferme accueille régulièrement les visiteurs autour d’activités consacrées aux animaux, au patrimoine et à l’horticulture. Lors des Journées Fermes Ouvertes, le public peut découvrir les différentes races, assister au nourrissage des animaux ou parcourir la roseraie.
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Les produits
L’élevage bovin repose sur la race Highland, originaire des régions montagneuses d’Écosse. Rustique et adaptée à la vie en extérieur, elle est reconnaissable à son poil long, à son abondant sous-poil et à ses grandes cornes évasées.
Sa croissance lente donne une viande généralement fine, persillée et particulièrement goûteuse. À la ferme, elle peut être proposée sous différentes préparations lors des événements : hamburgers, saucisses et pièces destinées à la grillade. La vente régulière de colis ou de viande au détail n’étant pas documentée, il est nécessaire de prendre contact avec le producteur pour connaître les disponibilités.
La Ferme de la Tour produit également des pommes et des jus de pomme ou de pomme-poire. La roseraie constitue l’autre grande spécialité du domaine, avec plusieurs centaines de variétés vendues par la pépinière Roses de la Tour. Des glaces artisanales sont aussi proposées pendant certaines périodes d’ouverture.
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Ce qu’on a aimé
On aime d’abord le contraste entre la rusticité des bovins Highland et la délicatesse des roses. D’un côté, des animaux trapus, chevelus et parfaitement adaptés au plein air ; de l’autre, des jardins minutieusement composés autour de centaines de variétés parfumées.
Le lieu se distingue également par sa capacité à réunir plusieurs passions sans perdre son identité agricole. Élevage, chevaux, horticulture et patrimoine cohabitent dans une ferme qui paraît sortie d’un récit écossais égaré en Hesbaye brabançonne.
Une adresse singulière à découvrir autant pour la qualité de son élevage que pour son cadre, en gardant à l’esprit que la viande Highland est proposée ponctuellement et sur disponibilité.
Goosto Terroir – Viande, charcuterie et volaille
Ferme de la Marache – Lasne
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À la barre
La Ferme de la Marache est exploitée depuis plusieurs générations par la famille Theys. Julien Theys en reprend progressivement la conduite aux côtés de son père, après avoir travaillé dans le secteur de la comptabilité.
Associé à l’exploitation familiale depuis 2022, Julien développe une agriculture à taille humaine et une nouvelle activité de vente directe. Les premiers colis de viande bovine ont été proposés en 2024 afin de mieux valoriser une partie du troupeau et de créer un lien plus direct avec les consommateurs.
Localisation
Route de la Marache 35A, 1380 Lasne.
Vente directe
La ferme ne possède pas de magasin ouvert à heures fixes (0478 21 63 85.). Les colis sont proposés plusieurs fois par an, lorsqu’un animal est arrivé au stade de maturité recherché.
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L’ambiance
Entre le centre de Lasne et le champ de bataille de Waterloo, la Ferme de la Marache perpétue le modèle traditionnel des exploitations familiales du Brabant wallon. On y pratique la polyculture et l’élevage, deux activités qui se complètent naturellement.
Le troupeau compte environ une centaine de bovins de race Blanc Bleu Belge. La ferme pourrait matériellement en accueillir davantage, mais la famille Theys préfère maintenir un nombre limité d’animaux afin de préserver leur espace, leur santé et de bonnes conditions de travail.
Près de 95 % de leur alimentation est produite sur les terres de l’exploitation. Maïs, foin et autres cultures fourragères permettent ainsi à la ferme de conserver une maîtrise importante de la nourriture donnée au troupeau. Cette autonomie contribue également à la traçabilité de la viande.
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Les produits
La Ferme de la Marache propose ponctuellement des colis de bœuf de 5 ou 10 kilos. Leur composition associe différents morceaux afin de valoriser l’ensemble de l’animal : entrecôte, côte à l’os, steaks, rôti, viande pour carbonnade et haché.
Des colis particuliers peuvent également être préparés sur demande, notamment autour du barbecue ou avec une proportion plus importante de viande hachée. La découpe et le conditionnement sont confiés à la coopérative spécialisée En direct de mon élevage. La viande est ensuite ramenée à la ferme dans un véhicule frigorifique pour être remise aux clients dans le respect de la chaîne du froid.
La disponibilité n’obéit pas à un calendrier industriel. Julien sélectionne l’animal lorsqu’il estime que celui-ci est prêt, puis organise la découpe et la distribution. Chaque vente permet de constituer environ une soixantaine de colis.
Aucune production de volaille n’est actuellement mentionnée par la ferme ou par la commune de Lasne. L’adresse doit donc être référencée uniquement comme producteur de viande bovine.
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Ce qu’on a aimé
On apprécie la volonté de privilégier la qualité plutôt que la fréquence des ventes. Ici, le calendrier suit le troupeau et non l’inverse. La taille volontairement contenue de l’élevage et la production de la quasi-totalité de l’alimentation sur place renforcent la cohérence de la démarche.
La composition variée des colis permet aussi de dépasser la consommation limitée aux seuls morceaux nobles. Entrecôtes, carbonnades et haché participent à une valorisation plus complète de l’animal.
Une exploitation familiale solidement ancrée dans le paysage lasnois, où la vente directe redonne un visage et une histoire à la viande de bœuf.