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À la barre
La Ferme des Sources Sainte-Catherine est conduite par Bart Cremers et Chantal. Troisième génération installée dans le hameau de Jausselette, le couple défend une exploitation familiale à taille humaine associant grandes cultures, élevage de volailles et élevage bovin.
En 2018, Bart et Chantal ont choisi de remettre à l’honneur le Coucou de Malines, une ancienne race de poulet de chair belge autrefois réputée bien au-delà de nos frontières.
Localisation
Rue de Jausselette 44, 1360 Perwez.
Les poulets et les colis de viande bovine sont disponibles sur commande (0494/33.64.45).
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Dans les prairies de Jausselette, les poulets peuvent entrer et sortir librement de leur poulailler. Ils parcourent l’herbe, grattent le sol et croisent parfois les vaches blondes d’Aquitaine qui occupent les mêmes paysages agricoles.
La ferme a choisi de travailler avec le Coucou de Malines, une volaille belge reconnaissable à son plumage barré de gris et de blanc ainsi qu’à ses pattes emplumées. Développée au XIXe siècle à partir de poules locales et de races asiatiques, elle fut officiellement reconnue en 1898.
Cette volaille de grand format possède une poitrine large et une chair blanche réputée pour sa finesse. Sa croissance plus lente et son gabarit généreux la distinguent nettement des poulets standardisés destinés aux filières industrielles.
Les poules pondeuses vivent pour leur part dans un poulailler mobile déplacé environ tous les dix jours. Cette rotation leur donne régulièrement accès à une nouvelle parcelle d’herbe, avec des plantes, des graines, des insectes et des vers à picorer.
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La grande spécialité de la ferme est le Coucou de Malines fermier. Le poulet est proposé entier, mais aussi découpé en filets, cuisses, hauts de cuisse, pilons et filets de hauts de cuisse. La disponibilité de chaque morceau dépend naturellement du nombre de volailles préparées.
Les poulets reçoivent une alimentation composée de grains et entièrement végétale. La ferme produit elle-même l’essentiel des céréales utilisées. La ration est garantie sans soja, ce qui permet de limiter le recours aux protéines importées et de mieux maîtriser l’origine de l’alimentation.
La finition au petit-lait et au sarrasin constitue l’une des particularités de l’élevage. Elle contribue à développer la texture et la saveur recherchées dans cette ancienne volaille de tradition.
La ferme propose également des œufs de poules élevées en pâturage. Leur ramassage régulier et leur vente directe garantissent une grande fraîcheur.
Enfin, Bart et Chantal élèvent des bovins de race Blonde d’Aquitaine. Nourris notamment avec des céréales et de la luzerne produites sur l’exploitation, ils donnent une viande fine et peu couverte de gras, commercialisée ponctuellement sous forme de colis.
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On apprécie d’abord la volonté de préserver une race appartenant au patrimoine agricole belge. Le Coucou de Malines n’est pas seulement un poulet à l’apparence singulière : il raconte une histoire d’éleveurs, de sélection et de gastronomie presque disparue.
La maîtrise de l’alimentation constitue un autre point fort. Produire l’essentiel des céréales sur la ferme et renoncer au soja importé renforcent la cohérence du circuit court.
Le déplacement régulier du poulailler mobile montre aussi que le plein air est pensé de manière concrète. Les poules ne restent pas sur une parcelle rapidement dénudée : elles retrouvent régulièrement une prairie fraîche.
Une ferme familiale où l’on vient chercher un véritable poulet de tradition belge, élevé avec du temps, des grains locaux et beaucoup d’espace.