Goosto Terroir – Viande, charcuterie et volaille
Élevage avicole de La Fauvette – Tourpes
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À la barre
Marc Dekeyser et Isabelle Rosier, un couple passionné par la nature et profondément attaché au village de Tourpes. Depuis une trentaine d’années, ils développent ensemble l’Élevage avicole de La Fauvette, consacré aux volailles à élever comme à celles destinées à la consommation. Ils ont complété cette activité par le Gîte Saint-Martin de La Fauvette, installé au sein de leur propriété. Une manière d’associer élevage, contact direct avec les particuliers et accueil touristique dans un même environnement rural.
Localisation
Rue Royale 41 – 7904 Tourpes – Leuze-en-Hainaut
Vente directe uniquement le samedi (069 67 10 70).
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L’ambiance
À Tourpes, dans l’entité de Leuze-en-Hainaut, La Fauvette ressemble davantage à une propriété rurale vivante qu’à un commerce traditionnel. L’élevage partage les lieux avec un gîte, au cœur d’un environnement où la nature et les animaux occupent une place centrale. L’accueil s’adresse à deux publics : les particuliers qui souhaitent développer une petite basse-cour et les gourmands à la recherche d’une volaille élevée localement. La vente, concentrée le samedi, conserve ainsi un caractère direct et personnalisé. Une précision géographique s’impose : l’élevage se trouve bien à Tourpes, et non à Pipaix. Les deux villages appartiennent à Leuze-en-Hainaut et partagent le code postal 7904, ce qui explique la confusion rencontrée dans certains répertoires.
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Les produits
La Fauvette propose d’abord des volailles vivantes à poursuivre d’élever chez soi : poules pondeuses âgées d’environ dix-neuf semaines, poulets d’environ cinq semaines, canetons, pintades, dindes et dindons. Ces animaux s’adressent aux particuliers disposant d’installations adaptées, d’un espace extérieur sécurisé et du temps nécessaire pour s’en occuper. L’élevage commercialise également des volailles destinées à la table : poulets, pintades et canards, auxquels s’ajoutent des dindes et des poulardes à l’approche des fêtes de fin d’année. Les espèces et les quantités disponibles varient en fonction des périodes d’élevage. Il est donc préférable de préciser, lors de la prise de contact, si l’on recherche un animal vivant ou une volaille prête à cuisiner. Pour une dinde ou une poularde festive, la réservation anticipée est vivement recommandée.
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Ce qu’on a aimé
La Fauvette se distingue par une spécialisation avicole particulièrement large. Peu d’adresses réunissent au même endroit poules pondeuses, poulets, canetons, pintades, canards et dindes, avec une offre pensée aussi bien pour l’élevage familial que pour la cuisine. On apprécie également la relation directe avec Marc Dekeyser et Isabelle Rosier, qui permet d’obtenir des renseignements précis avant l’achat. Le fonctionnement limité au samedi demande un minimum d’organisation, mais il correspond à l’échelle et à l’esprit du lieu. Notre conseil : téléphonez avant votre visite, surtout si vous recherchez une espèce particulière ou une volaille de fête.
Goosto Terroir – Viande, charcuterie et volaille
Ferme Garitte – Houdeng-Gœgnies
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À la barre
Éric Garitte, avec la famille Garitte
Localisation
Rue Armand Colinet 19 – 7110 Houdeng-Gœgnies
Uniquement sur commande et sur rendez-vous. Les dates de disponibilité sont annoncées sur la page Facebook de la ferme. Retrait des commandes sur place.
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L’ambiance
À Houdeng-Gœgnies, la Ferme Garitte appartient à ces exploitations qui racontent une histoire familiale autant qu’un métier. Les Garitte sont agriculteurs de père en fils depuis plusieurs générations. L’arrière-grand-père d’Éric, Armand Garitte, avait quitté Braine-le-Comte pour s’installer à la ferme « Tout y Faut », disparue lors de l’agrandissement des anciennes usines Boël.
La famille a ensuite rejoint la ferme Paucot, toujours située à Houdeng-Gœgnies. Après le décès de leur père en 1976, Bernard et Michel Garitte ont poursuivi l’exploitation. La génération suivante, représentée notamment par Éric et son cousin Laurent, a repris le flambeau.
Cette continuité donne tout son sens à la vente directe. Ici, pas de magasin ouvert quotidiennement ni de rayon rempli en permanence. La ferme travaille au rythme des animaux et organise ses ventes à des dates précises. Il faut commander, convenir du retrait et accepter que la disponibilité dépende du calendrier de production.
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Du bœuf né et élevé à la ferme
Le bœuf constitue la production la plus directement liée à l’exploitation. La Ferme Garitte annonce une viande issue de bovins nés, élevés et engraissés sur place. Cette maîtrise du parcours de l’animal permet au consommateur d’identifier précisément l’origine de la viande qu’il achète.
La Ferme Garitte propose également des colis de porc acheté auprès d’une exploitation située à Naast, dans l’entité de Soignies. La Ferme Garitte assure donc la commercialisation et la valorisation de cette viande dans une logique de proximité, mais il serait inexact de présenter tout le porc comme provenant de son propre élevage.
La force de la Ferme Garitte réside dans une formule de vente assez souple quant aux quantités vendues. Ce fonctionnement permet de s’adapter aussi bien aux familles souhaitant constituer une réserve qu’aux consommateurs disposant d’un congélateur plus modeste.
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Ce qu’on a aimé
La Ferme Garitte défend une vente directe sans mise en scène inutile. Son principal atout est la traçabilité du bœuf, élevé au sein d’une exploitation familiale implantée depuis plusieurs générations à Houdeng-Gœgnies.
On apprécie également la possibilité de choisir entre plusieurs formats de colis et, selon les ventes, d’acheter certains morceaux au détail. La commande préalable limite les achats improvisés, mais elle correspond à une production organisée à échelle fermière.
La transparence sur l’origine différente des viandes constitue aussi un point positif : le bœuf est lié à l’élevage familial, tandis que les porcs proviennent d’une ferme partenaire de Naast.
Goosto Terroir – VIande, charcuterie et volaille
Ferme Gossuin – Petit-Dour
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À la barre
Yves et Amélia Gossuin, épaulés par leurs filles
Localisation
Rue du Cimetière 39 – 7370 Petit-Dour
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L’ambiance
À Petit-Dour, la Ferme Gossuin ne se résume pas à un comptoir de viande. C’est une véritable ferme familiale, transmise depuis quatre générations, où se croisent élevage laitier, cochons, volailles, potager et transformation artisanale. Yves et Amélia ont commencé à reprendre l’exploitation en 1992, d’abord aux côtés des parents d’Yves, avant d’en assurer pleinement la gestion en 2006. Leurs filles participent aujourd’hui à l’aventure.
La ferme abrite un troupeau laitier, mais aussi des porcs, des poulets, des lapins et quelques animaux qui contribuent à l’atmosphère des lieux : chèvres, ânes ou encore lamas. Le passage au magasin ressemble donc davantage à une visite dans une exploitation vivante qu’à un simple arrêt dans un commerce.
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Les produits
Classer la Ferme Gossuin uniquement parmi les producteurs de bœuf et de porc serait réducteur. Les poulets et les lapins font également partie de son offre fermière, tandis que le lait du troupeau est transformé en beurre, fromages et crèmes glacées. Le magasin propose aussi du lait entier, des œufs frais, des pommes de terre et une large sélection de légumes cultivés dans les serres et le potager.
Selon la saison, on peut y trouver tomates, salades, radis, carottes, courgettes, aubergines, poireaux, haricots, poivrons, chicons ou différentes variétés de choux. La ferme précise que ces légumes sont cultivés sans engrais chimiques, sans pour autant revendiquer une certification biologique.
Des produits provenant d’autres artisans et fermes des environs complètent les rayons : miel, épicerie et diverses spécialités locales. La Ferme Gossuin fonctionne ainsi comme un petit garde-manger de proximité où l’on peut réunir viande, produits laitiers et légumes au cours d’un même passage.
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Ce qu’on a aimé
La Ferme Gossuin offre une expérience de circuit court particulièrement complète. On vient pour un colis de bœuf ou de porc et l’on repart facilement avec du beurre, un fromage, des œufs et quelques légumes du moment. On apprécie également le fonctionnement familial, la transformation du lait sur place et la commercialisation des viandes au rythme des ventes annoncées. La ferme ne cherche pas à reproduire l’abondance permanente d’un supermarché : elle invite plutôt à réserver, à suivre les saisons et à acheter lorsque les produits sont réellement disponibles.
Gootso Terroir – Viande, charcuterie et volaille
Ferme de la Coulbrie – Soignies
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À la barre
Sarah et David Caty représentent la troisième génération à la tête de cette exploitation familiale de Soignies. Ils élèvent des bovins Blanc-Bleu belge et Black Angus, transforment leur viande dans leur atelier et la commercialisent directement sous forme de colis, de pièces au détail et de charcuteries.
Leur démarche repose sur l’autonomie alimentaire, le pâturage, l’élevage des veaux sous leur mère et une filière maintenue dans un rayon géographique particulièrement réduit.
Localisation
Chemin des Théodosiens 206, 7060 Soignies.
Les ventes sont organisées à des dates précises et uniquement sur réservation. Les prochaines distributions sont annoncées sur la page Facebook.
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L’ambiance
La Ferme de la Coulbrie s’inscrit dans un paysage de prairies et de cultures situé à quelques kilomètres du centre de Soignies. Les bovins y sont élevés en relation directe avec les surfaces disponibles sur l’exploitation.
Les veaux ne sont pas isolés dans des cases individuelles. Ils grandissent avec leur mère et profitent des pâtures lorsque les conditions le permettent. Cette conduite d’élevage respecte davantage leur comportement naturel tout en réduisant les manipulations inutiles.
La ferme associe deux races aux profils très différents. Le Blanc-Bleu belge est recherché pour sa musculature, son rendement et la tendreté de sa viande. Le Black Angus possède une viande davantage persillée, plus grasse et particulièrement appréciée pour les grillades.
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Les produits
La viande bovine est proposée dans des colis de plusieurs formats, généralement compris entre 3 et 15 kg. Les morceaux sont découpés, emballés sous vide et étiquetés afin de faciliter leur conservation.
Les colis permettent de réunir différentes familles de pièces : steaks, rôtis, carbonnades, bouilli, haché, hamburgers et saucisses. Leur composition précise dépend du format choisi et des disponibilités. La ferme propose également des préparations destinées au barbecue : brochettes, merguez, chipolatas, pavés nature ou marinés, burgers et côtes à l’os. Pour les fêtes, la gamme peut s’élargir avec des plateaux apéritifs, des assortiments pour pierrade et différentes charcuteries. L’atelier fabrique notamment des produits sans sel nitrité ajouté, démarche encore peu courante dans la charcuterie conventionnelle.
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Ce qu’on a aimé
On apprécie d’abord la maîtrise de l’alimentation. Cultiver les fourrages permet de conserver un lien concret entre les terres de la ferme et la viande proposée aux consommateurs.
La complémentarité entre le Blanc-Bleu belge et le Black Angus constitue un autre atout. L’une offre une viande maigre et tendre ; l’autre apporte davantage de persillage et de profondeur aromatique. La fabrication de charcuteries sans sel nitrité ajouté mérite également d’être soulignée. Elle permet à la ferme de valoriser davantage de morceaux tout en proposant une alternative aux recettes industrielles.
Enfin, les visites organisées pendant certaines distributions témoignent d’une réelle volonté de transparence. Le client ne repart pas seulement avec un carton de viande : il peut voir les prairies, rencontrer les éleveurs et comprendre comment les animaux ont grandi. Une ferme où la qualité du bœuf commence dans l’herbe, se poursuit dans la mangeoire et se termine dans un colis dont chaque morceau possède encore une histoire.
Goosto Terroir – Viande, charcuterie et volaille
Ferme Delecluse – Blicquy
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À la barre
Samuel Delecluse et Maurane Samain conduisent cet élevage avicole installé à Blicquy. La ferme fournit principalement des volailles vivantes aux particuliers et aux professionnels qui souhaitent constituer ou renouveler leur basse-cour.
L’exploitation propose également tout ce qui permet d’accueillir, de nourrir et de soigner ces animaux : aliments, litières, poulaillers, volières et matériel d’élevage.
Localisation
Rue d’Andricourt 21, 7903 Blicquy (Leuze-en-Hainaut).
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L’ambiance
La Ferme Delecluse n’est pas une boucherie proposant des poulets prêts à passer au four. Ici, les volailles sont vendues vivantes à des particuliers, des éleveurs familiaux et des professionnels. Les visiteurs viennent chercher une poule prête à pondre, un jeune poulet de chair, quelques cailles ou des volailles destinées à grandir dans leur propre basse-cour. La ferme accompagne cette vente avec les conseils et les équipements nécessaires pour installer correctement les animaux.
L’adresse ressemble donc davantage à un élevage avicole spécialisé doublé d’une boutique rurale qu’à un magasin alimentaire traditionnel. Les cages de transport, les sacs d’aliments et les abreuvoirs remplacent les vitrines réfrigérées et les barquettes de viande.
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Les poules
La sélection de poules pondeuses est particulièrement étendue. Elle comprend notamment des Sexalines, Harcos, Sussex, Rhode Island, Coucous, Leghorns blanches et Bleues des Landes.
Certaines races sont choisies pour leur régularité de ponte, d’autres pour leur rusticité, leur apparence ou la couleur particulière de leurs œufs. La Jade blanche, par exemple, pond des œufs bleu-vert, tandis que la Marans est recherchée pour ses œufs à la coquille brun foncé.
Samuel et Maurane proposent également des poulets destinés à l’élevage pour la chair. On retrouve des souches à croissance lente comme le Kabir, le Cou-nu, le Turbo ou le Bleu de Hollande. Les disponibilités évoluent selon les arrivages, l’âge des animaux et les saisons. La ferme annonce régulièrement les lots prêts à rejoindre les poulaillers des particuliers.
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Ce qu’on a aimé
On apprécie d’abord la diversité des races proposées. Le particulier peut choisir sa poule en fonction de sa capacité de ponte, de sa rusticité, de son plumage ou de la couleur de ses œufs. La présence de poulets de chair à croissance lente offre ensuite une solution aux personnes qui souhaitent maîtriser elles-mêmes une partie de l’élevage de leur volaille.
Enfin, la Ferme Delecluse ne se contente pas de vendre des animaux. Elle réunit les aliments, les abris et le matériel nécessaires pour les accueillir dans de bonnes conditions. Une adresse spécialisée pour ceux qui veulent voir courir la poule dans le jardin avant de compter ses œufs — ou d’envisager le repas du dimanche.
Goosto Terroir – Fromages et produits laitiers
L’Éclat de la Jersey – Grandmenil
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À la barre
Françoise André transforme le lait produit par son frère Nicolas dans la ferme familiale de Grandménil. Ensemble, ils ont construit un circuit particulièrement court : les vaches sont élevées sur place, le lait traverse la cour et ressort sous forme de fromages, de beurre, de yaourts, de desserts et de glaces.
Localisation
Rue du Tronleu 1, 6960 Grandmenil (Manhay).
Les produits peuvent être retirés à la ferme après avoir pris contact avec la productrice (0477/73.34.04).
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L’ambiance
Grandmenil se trouve sur les hauteurs de Manhay, dans une région où les prairies grasses, les hivers francs et les reliefs ardennais conviennent particulièrement bien à l’élevage laitier. Au milieu de ce paysage paissent les Jerseys, de petites vaches reconnaissables à leur robe fauve, à leur museau sombre et à leurs grands yeux noirs. Leur format est plus modeste que celui des grandes races laitières, mais leur lait possède une richesse remarquable.
Naturellement généreux en matières grasses et en protéines, il offre un excellent rendement lors de la transformation. Il donne du corps aux yaourts, de l’onctuosité aux crèmes, une texture dense au beurre et une belle souplesse aux fromages. Chez L’Éclat de la Jersey, cette richesse n’est pas corrigée pour entrer dans un moule industriel. Elle constitue précisément la matière première autour de laquelle France construit sa gamme.
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Les produits
La production comprend plusieurs fromages de vache, notamment des fromages frais, des pâtes à croûte fleurie et des créations plus crémeuses. Leur douceur lactée laisse progressivement apparaître le goût beurré caractéristique du lait de Jersey.
Le beurre est l’un des produits qui expriment le mieux les qualités de ce lait. Sa richesse naturelle favorise une texture particulièrement souple et un goût franc de crème. Les yaourts, le skyr et la maquée occupent également une place importante. La gamme comprend des préparations nature, mais aussi des mousses et desserts lactés aux fruits ou au chocolat.
Les glaces artisanales profitent elles aussi de la concentration du lait. Elles développent une texture naturellement généreuse sans devoir compter uniquement sur le sucre ou les artifices aromatiques pour apporter de la gourmandise. Enfin, France prépare des quiches et des tartes salées dans lesquelles les produits laitiers de la ferme trouvent une nouvelle manière de s’exprimer.
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Ce qu’on a aimé
On apprécie d’abord la parfaite complémentarité entre le frère et la sœur. Nicolas produit le lait, Françoise le transforme, et la valeur ajoutée demeure attachée à la ferme familiale. Le choix de la Jersey donne ensuite une véritable identité à la gamme. Le nom de la marque ne repose pas sur une formule décorative : la race influence directement la texture, la couleur et la richesse des produits.
Enfin, la diversité des transformations permet de valoriser le lait sous toutes ses formes. Fromage, beurre, yaourt, skyr, glace, mousse ou quiche : rien ne condamne ce lait à finir dans une simple brique. Une petite production ardennaise qui prouve qu’une vache de format modeste peut donner au terroir un fameux éclat.
Goosto Terroir – Fromages et produits laitiers
Ferme du Raz Buzée – 6280 Gerpinnes
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À la barre
Bernard et Frédéric Blaimont représentent deux générations d’agriculteurs au sein de cette exploitation familiale de Gerpinnes. Les hommes veillent principalement aux cultures, au troupeau et à la production du lait, tandis qu’Anne-Marie et Anne-Sophie assurent une grande partie de sa transformation.
La famille Blaimont travaille à Raz Buzée depuis au moins cinq générations. Au fil du temps, la ferme mixte associant cultures et élevage laitier s’est transformée en véritable atelier fromager, sans abandonner son caractère familial.
Localisation
Rue des Flaches 42, 6280 Gerpinnes.
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L’ambiance
La Ferme du Raz Buzée se trouve dans le village des Flaches, au cœur de l’entité de Gerpinnes. L’exploitation conserve une organisation très concrète : les cultures nourrissent les vaches Pies Noires, les vaches produisent le lait et le lait passe dans les mains des fromagères.
Cette continuité donne aux produits une origine parfaitement identifiable. Le lait n’arrive pas d’une citerne anonyme après avoir traversé la moitié du pays. Il est produit sur place, puis transformé en fromages, yaourts et glaces par la famille.
L’endroit est aussi tourné vers la transmission. La ferme accueille des écoles, des groupes et des enfants pendant les stages. Les visiteurs découvrent les animaux, le travail laitier et les différentes étapes qui permettent de passer de la traite au fromage.
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Les fromages
Le Rigodon est la grande spécialité de la maison. Ce fromage de vache au lait cru, à pâte pressée, est affiné à la Cuvée gerpinnoise. Son nom désigne un air de tambour joué pendant les marches folkloriques de l’Entre-Sambre-et-Meuse. La bière soigne la croûte tandis que le fromage raconte le folklore local à chaque tranche.
La Tomme de Raz Buzée s’inspire des tommes savoyardes. Sa pâte mi-dure développe des saveurs lactées et fruitées qui gagnent en profondeur pendant l’affinage. Elle est également proposée dans plusieurs versions aromatisées : ail des ours, cinq poivres, piment, moutarde, tomate, épices indiennes ou bruschetta.
Le Mistigote est un fromage de type Saint-Paulin agrémenté de noisettes. Plus doux et souple, il associe le caractère beurré de la pâte au croquant du fruit sec.
La gamme comprend aussi le Traminer et, pendant les fêtes de fin d’année, le Tartuffle, une pâte pressée aux truffes produite en quantité limitée.
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Ce qu’on a aimé
On apprécie d’abord la complémentarité familiale. Chacun occupe une place précise, depuis les champs et l’étable jusqu’à la cuve, à la cave et au comptoir.
Le Rigodon constitue ensuite une véritable signature territoriale. Son affinage à la bière locale et son nom emprunté aux marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse l’attachent profondément à Gerpinnes.
La diversité de la gamme impressionne également. La famille ne se contente pas de produire une tomme et un fromage frais : elle explore les pâtes molles, les pâtes pressées, les aromatisations, les yaourts et les desserts glacés. Ce savoir-faire a d’ailleurs été distingué à plusieurs reprises lors de concours de produits du terroir, notamment aux Coqs de Cristal et au concours de La Capelle.
Goosto Terroir – Fromages et produits laitiers
Fromagerie du Plateau – 4650 Herve
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À la barre
Jean-Marc Cabay est à l’origine de la Fromagerie du Plateau et de son produit emblématique, la Meule du Plateau. Héritier d’une famille qui fabriquait autrefois du fromage de Herve à la ferme, il rêvait depuis une vingtaine d’années de produire, dans sa région, une grande meule inspirée des fromages d’alpage.
Ce projet est devenu une aventure collective réunissant fromagers et éleveurs du Pays de Herve. La fromagerie appartient à l’univers de Terre de Fromages, mais conserve une identité propre, centrée sur les pâtes pressées au lait cru local.
Localisation
Rue de Charneux 32, 4650 Herve.
La Fromagerie du Plateau organise des visites guidées sur réservation. Le parcours présente l’atelier de fabrication, les caves d’affinage et se termine par une dégustation. Les dates et disponibilités doivent être vérifiées en ligne.
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L’ambiance
Ici, point de chalet perché au milieu des sapins, mais l’idée de l’alpage n’est jamais très loin. Jean-Marc Cabay a transposé sur le plateau de Herve une méthode associant lait cru, grandes meules, pâte pressée et affinage prolongé en cave.
Le lait est collecté directement auprès d’agriculteurs partenaires installés dans le Pays de Herve. La fromagerie recherche un lait de foin de grande qualité, produit par des vaches nourries principalement d’herbe pâturée pendant la belle saison et de fourrages secs durant l’hiver.
Ce partenariat permet de maintenir toute la filière dans la région : les prairies, les vaches, le lait, la fabrication et l’affinage. La fromagerie affirme également verser un prix juste aux producteurs laitiers.
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Les produits
La Meule du Plateau est un fromage fermier au lait cru, à pâte pressée cuite. Affinée au minimum six mois, elle développe une pâte dense mais souple, des notes de beurre, de fruits secs et de noisette, avec ce goût légèrement floral que l’on associe volontiers aux fromages de montagne.
La Meule du Plateau Réserve prolonge l’affinage jusqu’à environ dix-huit mois. Le temps concentre les saveurs, raffermit la pâte et fait apparaître une expression plus profonde, marquée par les fruits secs, le bouillon et de petits cristaux caractéristiques des fromages longuement mûris.
Le Fondance appartient à une autre famille. Cette pâte pressée non cuite au lait cru est affinée pendant environ trois mois. Sa croûte est régulièrement frottée à l’eau salée, tous les deux jours, ce qui lui donne une texture particulièrement souple et un caractère plus crémeux.
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Un palmarès bien rempli
Le Fondance a été élu Fromage de l’année 2021, récompense annoncée lors du concours de Harzé. En 2024, la Meule du Plateau Réserve affinée dix-huit mois a obtenu un Tavola d’or, distinction attribuée aux produits alimentaires artisanaux innovants. En 2025, cette même Réserve a remporté la médaille d’or du concours “Fromages de chez nous”, organisé par l’APAQ-W, dans la catégorie des fromages mi-durs cuits. Elle avait déjà décroché une médaille d’argent en 2023.
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Ce qu’on a aimé
On apprécie d’abord l’ambition du projet. La Fromagerie du Plateau ne cherche pas à copier servilement le gruyère ou le comté. Elle adapte le principe du fromage d’alpage au lait, aux prairies et au climat du Pays de Herve. Le partenariat avec les éleveurs donne ensuite une réelle cohérence à la démarche. La qualité de la meule commence dans l’herbe et se poursuit jusqu’au fond de la cave.
Enfin, les différents affinages permettent de suivre le fromage dans le temps : la douceur fruitée de la Meule classique, la profondeur de la Réserve et l’onctuosité du Fondance. Une fromagerie qui prouve qu’il n’est pas nécessaire de gravir une montagne pour fabriquer un grand fromage d’altitude : un bon plateau peut parfaitement faire l’affaire.
Goosto Terroir – Fromages et produits laitiers
Fromagerie du Troufleur – Thirimont-Waimes
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À la barre
Françoise Ledur façonne les fromages de la maison depuis 2008. Épouse d’un agriculteur laitier et déjà active depuis plusieurs années dans la fromagerie qu’elle a ensuite reprise, elle transforme le lait cru entier des vaches Montbéliardes élevées à Thirimont.
Son travail suit une philosophie simple : une herbe de qualité, des animaux en bonne santé, un lait vivant et suffisamment de temps pour permettre aux fromages de développer leur caractère.
Localisation
Rue de la Gagire 20, 4950 Thirimont-Waimes.
La vente à la fromagerie s’effectue sur rendez-vous ou lorsque la porte est ouverte. Il est donc vivement conseillé de téléphoner avant de se déplacer (0472/21.98.94). Les fromages sont également distribués dans différents commerces et circuits courts de la région.
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L’ambiance
La Fromagerie du Troufleur est installée à près de 500 mètres d’altitude, au cœur d’un paysage où les pâturages verts rencontrent les brumes des Hautes Fagnes. Les vaches Montbéliardes y trouvent de l’herbe fraîche, de l’eau de source et un climat qui donne au lait une véritable identité territoriale.
Françoise travaille ce lait sans le pasteuriser et sans lui retirer sa matière grasse. Le lait cru entier conserve ainsi sa flore naturelle et une grande partie de sa richesse aromatique. Cette matière vivante réclame de la précision, mais laisse aussi davantage de place aux nuances liées aux saisons et à l’alimentation des animaux.
La fabrication demeure artisanale. Le moulage, le salage, les soins apportés aux croûtes et l’affinage sont suivis directement par la fromagère. Chaque pièce évolue lentement jusqu’à trouver son équilibre entre souplesse, parfum et intensité.
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Les produits
Le Troufleur est la signature de la maison. Ce fromage fermier au lait cru entier possède une pâte molle et une croûte lavée. Il est affiné durant environ deux mois à la bière de la Brasserie de Bellevaux, installée près de Malmedy.
Son nom vient de « lu troufleu », le récolteur de tourbe en wallon. Sa forme rectangulaire rappelle les blocs découpés autrefois dans les tourbières pour chauffer les maisons. Sous sa croûte ocre légèrement fleurie, la pâte devient souple et crémeuse, avec des notes lactées, boisées et délicatement maltées.
La gamme comprend également le Petit Fagnard, le Plateau des Fagnes, l’Ovifat, le Reinhardstein, le Fenouil des Hautes Fagnes et le Flocon des Fagnes. Les textures, les formats et les affinages varient, mais tous conservent le même fil conducteur : le lait cru des Montbéliardes et l’identité des hauts plateaux.
La collection C Mon Cœur propose des petits fromages déclinés avec différents assaisonnements, notamment la bière de Bellevaux, l’échalote, le pesto ou les saveurs de bruschetta.
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Ce qu’on a aimé
On apprécie d’abord la puissance évocatrice du Troufleur. Son nom, sa forme et son affinage racontent un paysage entier : la tourbe, les pâturages, les brumes fagnardes et la bière artisanale. Le choix du lait cru entier constitue un autre point fort. Françoise ne cherche pas à uniformiser ses fromages. Elle accepte les petites variations d’un produit vivant et transforme cette sensibilité en richesse aromatique.
La diversité de la gamme témoigne enfin d’une véritable créativité. Chaque fromage possède son identité sans rompre avec les racines de la maison. Une fromagerie où les Hautes Fagnes ne servent pas simplement de décor : elles entrent dans le fromage avec l’herbe, le lait, la bière et le temps.
GOOSTO MAG

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Sept fromages wallons à croquer cet automne
Namur – 21-08-2026 – Sept fromages wallons à croquer cet automne – L’automne est probablement la saison où le fromage cesse d’être une gourmandise pour devenir une nécessité. Le ciel descend d’un étage, les feuilles rendent leur tablier et l’on retrouve soudain beaucoup d’intérêt pour le pain épais, les noix, les poires et les bouteilles qu’on ouvre sans regarder l’heure. En Wallonie, inutile de convoquer les fromages d’usine. Des fermiers et artisans travaillent encore le lait avec du temps, des caves et une certaine obstination. Voici sept fromages, sept producteurs et sept bonnes raisons de se réjouir que novembre existe.
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Bleu de Scailton — Le bleu qui descend à la mine
À Acremont, Peter et Barbara De Cock, de la Bergerie d’Acremont, fabriquent le Bleu de Scailton, une pâte persillée au lait de brebis qui termine son affinage dans l’ancienne ardoisière de la Morépire, près de Bertrix. Sous terre, humidité et fraîcheur font leur travail. Le bleu en ressort crémeux, beurré, persillé, avec suffisamment de caractère pour se faire remarquer sans vous gifler. Un fromage qui a littéralement le terroir jusque dans la cave.
Dans le verre : un Jurançon moelleux ou un Coteaux-du-Layon pour opposer douceur et acidité au sel du bleu. En bière, une stout belge ou une brune sèche aux notes torréfiées.
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Troufleur — Les Hautes Fagnes dans la croûte
À Thirimont-Waimes, la Fromagerie du Troufleur fabrique le Troufleur avec du lait entier cru de vaches Montbéliardes. C’est une pâte molle à croûte lavée dont l’affinage à la bière dure deux mois. Son nom évoque les anciens coupeurs de tourbe des Hautes Fagnes. Sa pâte souple, son caractère lacté et ses notes de fermentation en font un magnifique fromage d’arrière-saison.
Dans le verre : un Pinot gris sec d’Alsace. En bière, une Saison wallonne, sèche et légèrement houblonnée, qui remet les papilles d’aplomb entre deux bouchées.
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Meule du Plateau Réserve — Le grand cru de Herve
À Herve, la Fromagerie du Plateau élabore la Meule du Plateau Réserve avec du lait cru du matin provenant d’un élevage voisin. La pâte pressée cuite ou mi-cuite séjourne environ un an et demi en cave, avec lavages et retournements réguliers. Le temps concentre le lait et installe des notes de beurre, de noisette et de fruits secs : exactement ce qu’on veut quand les températures commencent à dégringoler.
Dans le verre : un Chardonnay du Jura ou un Savagnin ouillé. Côté bière, une triple blonde belge, suffisamment sèche pour ne pas transformer l’accord en pudding.
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Rigodon — Le Hennuyer élevé à la bière
À Gerpinnes, la Ferme de Raz Buzée produit le Rigodon, fromage au lait cru de vache, à pâte pressée, affiné à la Cuvée Gerpinnoise. Son nom vient d’un air de tambour des marches folkloriques de l’Entre-Sambre-et-Meuse. Sous ses airs tranquilles de Saint-Paulin, il cache une personnalité plus rustique, avec le lait, le malt et l’affinage qui se donnent gentiment la réplique.
Dans le verre : un Gamay, Morgon ou Brouilly, pour le fruit et la fraîcheur. En bière, la Cuvée Gerpinnoise, évidemment : quand le fromage connaît déjà la bière, inutile de refaire les présentations.
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Crottin affiné d’Ozo — Le chèvre qui attend l’automne
À Ozo, près d’Izier, la Chèvrerie d’Ozo transforme le lait cru de ses chèvres alpines chamoisées. Parmi ses productions, choisissons précisément le Crottin affiné d’Ozo. Avec le temps, la pâte perd l’humidité du fromage frais, se resserre et développe des notes plus caprines, végétales et de fruits secs. Voilà le chèvre d’automne : moins terrasse au soleil, davantage pain au levain devant la cheminée.
Dans le verre : un Sauvignon de Loire. Sancerre si l’on fête quelque chose, Touraine Sauvignon si l’on préfère mettre l’argent dans le plateau. En bière, une Saison blonde, sèche et citronnée.
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Sacré Jonas — Le Jersey qui a pris de l’âge
À Villers-sur-Lesse, la Ferme de Jambjoûle produit le Sacré Jonas, une pâte pressée inspirée des tommes de montagne. Le fromage est affiné cinq à six mois et gagne en puissance avec l’âge. Le lait des vaches Jersey de la ferme lui apporte une matière particulièrement gourmande. Il est doux sous le doigt, nettement moins timide une fois en bouche. Bref, un fromage qui vieillit mieux que beaucoup d’entre nous.
Dans le verre : un Chenin blanc sec de Loire, dont l’acidité traverse sa richesse. En bière, une ambrée wallonne sèche, aux notes de céréales et de caramel léger.
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Pavé Bleu — La vache wallonne devenue fromage
À Heure-en-Famenne, la Ferme de la Bourgade élève en bio des Bleues Mixtes, une ancienne race locale à double vocation, lait et viande. De leur lait naît le Pavé Bleu, un fromage persillé directement lié à la sauvegarde de cette race devenue rare. Ici, le terroir n’est donc pas une étiquette collée sur un emballage : il commence avec l’animal qui broute dans la prairie.
Dans le verre : un Maury ou un Banyuls pas trop massif pour jouer sur le contraste sucré-salé. Pour la bière, une brune belge ronde et maltée accompagnera joliment le persillé sans lui marcher dessus.
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Voilà l’automne comme on l’aime : sept fromages qui ont une adresse, un producteur, un lait et une histoire. Posez-en trois ou quatre sur une planche, ajoutez un pain au levain, quelques noix et une poire. Dehors, l’automne peut faire son métier. Sur la table, le terroir fait le sien.